Environnement

Un accord avec McDonald’s pour ramasser les déchets

fast food sur un banc

Vous vous souvenez de l’épisode Guillaume Canet, taclant les «porcs» de Strasbourg ? La vidéo publiée sur le compte Facebook de l’acteur, qui s’indignait face à plusieurs gobelets et sacs vides de McDonald’s abandonnés sur les marches d’une église, avait fait le tour du web.

Suite à cet épisode, Paul Meyer, adjoint au maire en charge de commerce et du quartier centre-gare, avait « fait des préconisations à la mairie et à l’Eurométropole ». Parmi lesquelles, « monter un partenariat avec les plus gros producteurs de produits à emporter, pour qu’ils se chargent de faire une partie du ramassage des déchets eux-mêmes », explique l’élu.

Ramassage de déchets le matin et le soir

Un an et demi plus tard, l’idée aboutit : trois McDonald’s – ceux de la gare, des Halles et des Grandes Arcades — se sont engagés dans cette démarche. Avec un ramassage à proximité de l’enseigne par ses employés le matin, un autre le soir (grâce notamment à un triporteur électrique), mais aussi avec une réflexion sur la réduction de la production de déchets, sur le recyclage et la sensibilisation des clients. L’accord doit être signé en septembre pour une mise en œuvre fin septembre-début octobre.

Evidemment, « l’idée c’est que ça fasse des émules, glisse Paul Meyer. McDonald’s est le premier mais j’espère qu’il y en aura d’autres. » Guillaume Canet aime ça (enfin on imagine).

Solutions alternatives

Il existe pourtant des solutions alternatives mais elles supposent de revoir complètement le traditionnel modèle des fast-foods.
Pourquoi par exemple ne pas proposer sur place de éco-cup pour remplacer les canettes ?
Ou des boîtes réutilisables pour les sandwich à emporter ? Des lunch box quoi.
Et pourquoi ne pas tout simplement se servir du bon vieux service à l’assiette ? C’est ce que teste en tout cas McDonald’s en Suède …. et qu’a testé Benoit à Strasbourg.

Equipé, le voilà tout sourire au comptoir.
Son Mc Veggie commandé, il demande à être servi …. dans son assiette. Le caissier a l’air totalement désarçonné, le pauvre garçon.  » J’ai pas le droit de toucher la nourriture, vous savez ». Le gérant, qui n’est pas né de la dernière pluie et qui nous a vu venir avec nos gros sabots écolo, prend les choses en main.
Sa raclette en acier en main, ni une, ni deux, voilà le Veggie dans le plat.

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